• Église Saint Jean de montmartre [Anatole de Baudot].Art nouveau
    Église Saint-Jean de Montmartre (1894), place des abbesses, première église en béton armé, Anatole de Baudot (architecte 1830-1915).
  • Détail église Saint-Jean de Montmartre; place des abbesses (pr
    Église Saint-Jean de Montmartre, place des abbesses, première église en béton armé, Anatole de Baudot (architecte 1830-1915), Pierre Roche (sculpteur 1855-1922).
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927); Art nouveau; François H
    1 bis rue Danton (1900), Édouard Arnaud (architecte 1864-1943), premier immeuble parisien utilisant le béton armé du système Hennebique.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, béton arm
    1 bis rue Danton (1900), Édouard Arnaud (architecte 1864-1943), premier immeuble parisien utilisant le béton armé du système Hennebique, parement sculpture et grès flammé d’Alexandre Bigot.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, béton arm
    1 bis rue Danton (1900), Édouard Arnaud (architecte 1864-1943), détail des parements d’Alexandre Bigot.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, béton arm
    1 bis rue Danton (1900), Édouard Arnaud (architecte 1864-1943), détail des parements d’Alexandre Bigot.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, béton arm
    1 bis rue Danton (1900), Édouard Arnaud (architecte 1864-1943), premier immeuble parisien utilisant le béton armé du système Hennebique.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, Paris 75010
    14, rue d’Abbeville (1901), Édouard Autant (architecte 1872-1964), grès émaillé à motif végétal, Art nouveau.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, Paris 75010
    14, rue d’Abbeville (1901), Édouard Autant (architecte 1872-1964), grès émaillé à motif végétal, chauve-souris, hibou.
  • Immeuble de rapport, 25 bis rue Franklin à Paris. Un des premie
    25 bis rue Franklin (1903), immeuble emblématique d’Auguste Perret (achitecte 1874-1954), un des premier immeuble à structure en béton armé.
  • Auguste Perret (achitecte 1874-1954), Paris 75016, rue Franklin
    25 bis rue Franklin (1903), immeuble emblématique d’Auguste Perret (achitecte 1874-1954), un des premier immeuble à structure en béton armé, parement céramique.
  • Auguste Perret (achitecte 1874-1954), Paris 75016, rue Franklin
    25 bis rue Franklin (1903), Auguste Perret (achitecte 1874-1954), parement céramique, détails.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, céramique,
    21, rue Pierre Leroux (907-1908), Paul Lahire (architecte 1860-1919), céramique, mosaïques, grès flammé.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, céramique,
    21, rue Pierre Leroux (1907-1908), Paul Lahire (architecte 1860-1919), céramique, mosaïques, grès flammé.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, céramique,
    21, rue Pierre Leroux (907-1908), Paul Lahire (architecte 1860-1919), céramique, mosaïques, grès flammé.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), Art nouveau, céramique,
    21, rue Pierre Leroux (1907-1908), Paul Lahire (architecte 1860-1919), grès flammé, détail du scarabée en dessus de porte.
  • Paris 75002, rue de Hanovre (6), Alexandre Bigot (céramiste 186
    6, rue de Hanovre (1908), François-Adolphe Bocage (architecte 1860-1927), bow-windows et parement céramique. En attente de restauration.
  • Paris 75002, rue de Hanovre (6), Alexandre Bigot (céramiste 186
    6, rue de Hanovre (1908), François-Adolphe Bocage (architecte 1860-1927), bow-windows et parement céramique. En attente de restauration.
  • Paris 75002, rue de Hanovre (6), Alexandre Bigot (céramiste 186
    6, rue de Hanovre (1908), François-Adolphe Bocage (architecte 1860-1927), bow-windows, parement céramique sur le thème des fonds marins. En attente de restauration.
  • Paris 75002, rue de Hanovre (6), Alexandre Bigot (céramiste 186
    6, rue de Hanovre (1908), parement céramique sur le thème des fonds marins : étoile des mer, coquillages, algues.
  • Paris 75014, rue Franklin n°31 bis, Alexandre Bigot (céramiste
    31 bis, rue Campagne-Première (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935), atelier de César, demeure de Man Ray, ateliers d’artiste.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), André Arfvidson (archit
    31 bis, rue Campagne-Première (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935), atelier de César, demeure de Man Ray, ateliers d’artiste.
  • Paris 75014, rue Franklin n°31 bis, Alexandre Bigot (céramiste
    31 bis, rue Campagne-Première (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935), atelier de César, demeure de Man Ray, ateliers d’artiste.
  • Alexandre Bigot (céramiste 1862-1927), André Arfvidson (archit
    31 bis, rue Campagne-Première (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935), atelier de César, demeure de Man Ray, ateliers d’artiste.
  • Paris 75014, Passage d’Enfer (26), Alexandre Bigot (céramiste
    25, Passage d’Enfer (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935).
  • Paris 75014, Passage d’Enfer (26), Alexandre Bigot (céramiste
    25, Passage d’Enfer (1911), André Arfvidson (architecte 1870-1935), immeuble au revers du 31bis rue campagne première.
  • Paris 75008, Avenue des champs-Élysées (70), immeuble Vuiton,
    70 avenue des champs-Élysées (1914), ancien immeuble Vuiton.

Alexandre Bigot

Né dans le val de Loire en 1862 Alexandre Bigot suit d’abord un cursus scientifique. Il obtient une licence de physique à 22 ans et devient titulaire d’un doctorat de chimie en 1890, un an après avoir mis en service son premier four. Grâce à cette formation il expérimente une quantité innombrable d’émaux jusqu’à être sollicité par Ernest Chaplet et Eugène Carriès qui lui demandent conseil.

Le céramiste Alexandre Bigot reste attaché dans les mémoires pour ses collaborations avec de nombreux architectes de l’Art Nouveau  mais c’est probablement sa  découverte des  céramiques orientales présentées lors de l’exposition universelle de 1889 qui influencera son orientation vers la production d’objets en grès. A la même époque le marchand et critique d’art Siegfried Bing lance une nouvelle revue Le Japon artistique dans laquelle il montre combien la nature tient une place centrale dans l’inspiration artistique. Et les Nabis qui ont déjà exposé chez lui sont ses lecteurs…

C’est en 1894, au Salon de la Société nationale des beaux-arts, qu’Alexandre Bigot présente ses premières réalisations. Le musée des arts décoratifs de Paris lui achète un vase. En 1895, il collabore avec plusieurs sculpteurs dans la réalisation de statuettes dont Pierre Roche, Jean-Antoine Injalbert ou René de Saint Marceau… Expérience qu’il prolonge par la suite avec des collaborations avec des sculpteurs comme Camille Alaphilippe ou Antoine Bourdelle. A la fin de l’année 1895, Siegfried Bing réalise d’importants travaux et transforme sa galerie en un vaste espace d’exposition-vente qu’il nomme la Maison de l’Art Nouveau. Alexandre Bigot y présente 22 œuvres. L’année suivante il crée à Mer, sa ville natale, la société Bigot et installe un magasin de vente 13 rue des Petite-Écuries où ses panneaux publicitaires annoncent la production d’objets d’art et de pièces destinées à l’architecture.

Commencent alors ses collaborations avec des architectes qui traversent tous les styles : Art Nouveau avec Hector Guimard pour le Castel Béranger ; Henri Sauvage pour la villa Majorelle ou Jules Lavirotte avec qui il travaille sur ses trois immeubles emblématiques. Il collabore également avec les architectes qui commencent à explorer l’usage du béton et l’Art Déco notamment Auguste Perret pour le 25 bis rue Franklin, Édouard Arnaud pour le 1 bis rue Danton ou Louis Chavet pour le 8 avenue de Virzy, sans oublier Anatole de Baudot qui réalise l’église Saint-Jean-de-Montmartre, Frantz Jourdain pour les magasins de La Samaritaine ou la Porte monumentale de l’Exposition universelle de 1900. Dans cette liste non exhaustive nous nous sommes attardés sur les réalisations où les revêtements céramiques montrent l’étendue de leurs possibilités, sachant qu’un espace particulier est réservé aux immeubles de Jules Lavirotte.

Sources documentaires : Wikipédia ; Encyclopédie Universalis.